L'Étendard et ses supporters ne sont pas restés en rade
Deux confrontations, samedi soir, dans les murs de la salle Michel-Gloaguen. Sur le parquet, d'abord, les basketteurs quimpérois ont âprement disputé le derby qui les opposait à l'Étendard de Brest. Dans les tribunes, ensuite, où les clubs de supporters ont plus que jamais joué leur rôle.
Malheureusement, pour les locaux, ces deux confrontations ont tourné à l'avantage des Brestois. L'Étendard, plus pragmatique, a gagné son duel contre l'Ujap, par 76 à 73.
« Trop de fautes »
D'avis de supporters éclairés, les joueurs de l'Ujap auraient « commis trop de fautes en défense, ce qui a donné l'opportunité à l'équipe adverse de concrétiser sereinement les lancers francs ». Notons que la victoire de l'Étendard s'est jouée lors de la dernière minute : cinq points marqués aux lancers francs. La centaine de supporters brestois « Les Breizh Tifosi » n'ont pas démérité en tribune. Ils ont même pris l'ascendant sur leurs homologues des Diables Bleus, de la Brigadodet et de plus de 2.000 spectateurs soutenant l'Ujap Quimper 29. Les Brestois n'ont ni faibli, ni ménagé leurs efforts pour donner de la voix. Et, à la différence des Quimpérois, à chaque panier marqué par leur équipe toute leur tribune était debout.
Pour soutenir leur équipe et déstabiliser l'adversaire, les supporters ne manquent pas d'arguments et d'outils : mégaphones, sifflets, tambours, grosses caisses et chants d'encouragement font monter la pression, dans un déluge de décibels. Voilà pour le son. Question image, pancartes, drapeaux, « bangers », et autres mascottes costumées sont de rigueur. Mais pour dire vrai, samedi soir, c'était un peu la cacophonie générale. Le public a parfois eu du mal à s'y retrouver.
Casser la voix ?
Tant et si bien qu'aux moments cruciaux en fin de match, lorsque l'équipe de Quimper est dominée, le public est subitement sans voix. Brian Swift a dû lui-même exhorter les troupes aux encouragements.
Deux confrontations, samedi soir, dans les murs de la salle Michel-Gloaguen. Sur le parquet, d'abord, les basketteurs quimpérois ont âprement disputé le derby qui les opposait à l'Étendard de Brest. Dans les tribunes, ensuite, où les clubs de supporters ont plus que jamais joué leur rôle.
Malheureusement, pour les locaux, ces deux confrontations ont tourné à l'avantage des Brestois. L'Étendard, plus pragmatique, a gagné son duel contre l'Ujap, par 76 à 73.
« Trop de fautes »
D'avis de supporters éclairés, les joueurs de l'Ujap auraient « commis trop de fautes en défense, ce qui a donné l'opportunité à l'équipe adverse de concrétiser sereinement les lancers francs ». Notons que la victoire de l'Étendard s'est jouée lors de la dernière minute : cinq points marqués aux lancers francs. La centaine de supporters brestois « Les Breizh Tifosi » n'ont pas démérité en tribune. Ils ont même pris l'ascendant sur leurs homologues des Diables Bleus, de la Brigadodet et de plus de 2.000 spectateurs soutenant l'Ujap Quimper 29. Les Brestois n'ont ni faibli, ni ménagé leurs efforts pour donner de la voix. Et, à la différence des Quimpérois, à chaque panier marqué par leur équipe toute leur tribune était debout.
Pour soutenir leur équipe et déstabiliser l'adversaire, les supporters ne manquent pas d'arguments et d'outils : mégaphones, sifflets, tambours, grosses caisses et chants d'encouragement font monter la pression, dans un déluge de décibels. Voilà pour le son. Question image, pancartes, drapeaux, « bangers », et autres mascottes costumées sont de rigueur. Mais pour dire vrai, samedi soir, c'était un peu la cacophonie générale. Le public a parfois eu du mal à s'y retrouver.
Casser la voix ?
Tant et si bien qu'aux moments cruciaux en fin de match, lorsque l'équipe de Quimper est dominée, le public est subitement sans voix. Brian Swift a dû lui-même exhorter les troupes aux encouragements.

